Deux mots que le code sépare, parce qu'ils n'autorisent pas la même chose. L'arrêt est court : on reste au volant, le temps de laisser descendre un passager ou de charger. Le stationnement, c'est s'immobiliser plus longtemps, ou quitter sa voiture.
D'où les panneaux : une seule barre interdit le stationnement mais laisse l'arrêt possible ; une croix interdit aussi de s'arrêter.
Stationnement interditPas de stationnement ; l'arrêt bref reste permis.
Arrêt et stationnement interditsNi arrêt ni stationnement.
Stationnement autoriséStationnement autorisé.
Décret 2004-13, annexe P ; règle générale
Où l'on ne s'arrête pas
La règle tient en une idée : ne jamais gêner ni cacher. On ne s'arrête pas là où l'on empêche les autres de passer, ni là où l'on empêche de voir.
Sur un passage pour piétons, devant une entrée, à un arrêt de bus.
Dans un virage ou au sommet d'une côte : on vous découvre trop tard.
Hors agglomération, jamais sur la chaussée : on se range sur l'accotement.
Devant un accès de secours : jamais, même une minute.
Décret 2004-13, art. 31 et 32
Se garer, repartir, ouvrir sa portière
On stationne dans le sens de la circulation, serré à droite. Pour repartir, on met le clignotant et on laisse passer les voitures déjà en mouvement : reprendre la route est une manœuvre, on n'est pas prioritaire.