Ndam prépare à l'épreuve théorique du permis de conduire sénégalais (le code) sur le format réel de l'examen : vingt-cinq questions, vingt minutes, sept fautes au plus. Le parti pris n'est pas de faire retenir des réponses, mais de faire comprendre la règle. Chaque question est corrigée et rattachée à son texte.
Ndam n'émane pas de l'État du Sénégal, du ministère en charge des transports, ni de l'ANASER, et n'a aucun caractère officiel. C'est un support d'apprentissage privé. Il s'appuie sur les textes en vigueur sans s'y substituer : en cas de doute, les textes officiels et l'examen font foi.
Chaque règle enseignée se rattache à un texte sénégalais réel, jamais à une évidence importée du code d'un autre pays, où plusieurs valeurs diffèrent.
Le code est en pleine bascule : la loi de 2022 remplace celle de 2002, mais tant que son décret d'application n'est pas publié, les valeurs chiffrées restent celles de 2004. Chaque question porte donc un repère de version.
Les panneaux proviennent du jeu officiel du Cerema (« Signaux routiers au format SVG »), publié sous Licence Ouverte / Etalab 2.0. Ils sont recolorés à la charte de Ndam ; le dessin reste celui du Cerema.
Les titres, les chiffres et les boutons sont composés en Overpass (Red Hat), distribuée sous licence SIL Open Font License.
Une fois la première visite chargée, Ndam fonctionne sans connexion et s'installe sur l'écran d'accueil, comme une application. L'accès est gratuit.